Samedi 11 février 2012
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18:11
Ou comment vendre quelque centaines de rafales en quatre
étapes!
- En tant que constructeur,
adhérer au parti majoritaire qui dirige le pays dans lequel on réside.
- Faire en sorte que ce parti soit dirigé par un va-t’en guerre
favorisant les clients solvables, punissant les indécis et considérant comme ennemis ceux qui changent d’avis.
- Placer quelques avions de combats dans des guerres dont les frais de
représentation du savoir-faire français sont couvert par la chair humaine des enfants de contribuables et le coût financier pris en charge par ces mêmes contribuables (des centaines de jeunes
soldats français morts sur les différents terrains d'opération, et des dépenses financières de 550 millions d'euros en Afghanistan, 560 millions d'euros en Lybie, auxquels il faut ajouter l'Irak,
la Côte d'Ivoire etc...)
- Négocier un contrat sous
le sceau du secret d'état en vendant la technologie afin de pouvoir dépayser la production vers un pays où la main d'œuvre est moins onéreuse.
Et le tour est joué !
Le payement sera effectué au bénéfice des
actionnaires de cet industriel qui pourra ensuite se délester d'un grand nombre du personnel de son entreprise faute de travail dans l’Hexagone. Et quand je dis aux seuls actionnaires, ... Les
campagnes militaires pour onéreuses qu'elles soient finissent souvent par des contrats d'armement, qui, hasard du calendrier en France, coïncident parfois avec un début de campagne
présidentiel.
Karachi soit qui mal y pense
!

Un client ayant changé
d'avis?
Albert
Par Ducdame
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Publié dans : SciViTe
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Jeudi 9 février 2012
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14:36
Chère
L…,
A propos des
stages de "constellations familiales et thérapeutes (hypnose, pnl, énergétique) auxquels tu me convies... Je trouve cela intéressant
et te remercie d'avoir pensé à moi. Je pense que c’est probablement une voie à suivre pour ceux qui ont besoin d’une aide extérieure en vue de faire de la force qu’ils ont en eux un levier qui
leur permette de trouver un équilibre en acceptant les choses telles qu’elles doivent être et non telles qu’ils ont voulu les voir ou les concevoir.
Je
vais tenter en quelques mots de te faire part de mon approche espérant ne pas paraître péremptoire car il n’y a dans mon raisonnement aucune envie d’imposer ou de nier tout autre approche
fut-elle à mes yeux sans valeur ou même manipulatrice. Je ne cherche pas d’avantage par l’esquive de la démarche proposée par D… qui me semble d’avantage basée sur des arguties dont je ne ressens
pas le bénéfice puisqu’elle suppose la nécessité de se soumettre aux méandres d’une apparente simplicité sous la férule d’un Maître à penser, fut-il suffisamment habile pour se déguiser en
penseur, sage ou professeur à 15 € de l’heure. Mais encore une fois et une ultime fois, je respecte cette démarche pour autrui si elle est entreprise de son plein gré et qu’il puisse la faire
sienne sans être lié d’une manière quelconque à un référentiel hiérarchique ou clérical.
Ma démarche est
bien plus simple, j’ai choisi de me trouver une voie initiatique que je conduis par moi-même à l’aide d’outils symboliques que je dépose là où je les ai pris et que je délaisse à chaque
niveau de perfectionnement que je puis atteindre car je veux être riche de dépossession*. Je n’ai, ni Dieu, ni Maître et n’ai d’autre guide que moi-même. Je suis donc libre de mes choix et
lorsque je pressens que la voie de ma recherche intérieure peut devenir une fin en soi, un divertissement spirituel et égocentrique, je prends du recul pour qu’elle redevienne une source de
bien-être altruiste que je retrouve auprès de mes proches et de ceux à qui je puis venir en aide. Je crois au perfectionnement de l’homme par l’évolution biochimique du vivant et il m’apparaît
tous les jours au travers de la connaissance que l’homme est bridé par des atavismes qui ne lui permettent pas d’évoluer spirituellement. Néanmoins cette spiritualité n’est à mon sens que
l’esprit de l’usage que l’on fait des outils de la connaissance qui restent au service de la science. La philosophie est l’antichambre de cette discipline qui permet d’appréhender, de mesurer et
d’évaluer la réalité.
En
effet, la spiritualité qui permettrait à l’homme de prétendre à l’élévation par la seule foi en son enseignement est corroborée par des textes dans lesquels on oblige les impétrants à se
reconnaître comme moutons et de croire à l’unisson en l’autorité d’un berger qui les relie par la religion imposée au travers de l’éducation individuelle, voire de l’instruction collective. Tout
cela n’est que poudre de perlimpinpin destinée à rassembler un troupeau productif au service de quelque pouvoir temporel par la soumission d’une obéissance séculaire.
Je
cherche des réponses sans uniquement formuler de questions puisque la recherche est également étayée par le pressentiment et la sérendipité pour ceux qui savent voir et entendre lorsqu’ils
observent et qu’ils écoutent. De cette manière j’apprends en ayant le sentiment de me découvrir au fur et à mesure que le sablier égraine le temps entre ses triangles de verre superposés,
j’essaie de cette façon de trouver en moi la beauté d’une force animée de sagesse que possède les individus qui se rencontrent comme on se découvre par hasard dans l’obscurité face au miroir. Mon
ambition est de devenir moi-même comme j’aurais dû être et non comme je suis devenu façonné par la tradition judéo-chrétienne et l’angoisse cultuelle et culturelle face à la mort. Je veux me
libérer de tout cela et mourir en homme libre et bon en ayant atteint le stade de sagesse et de connaissance auquel ma longévité et mes efforts m’auront permis de prétendre sans précipitation
pour mon bonheur personnel au travers et au bénéfice de celui des autres.
Luc
11/10
*Extrait d’une
chanson de Barbara : « Perlimpinpin »
« ... Rien
avoir, mais passionnément,
Ne rien se dire éperdument,
Mais tout donner avec ivresse
Et riche de dépossession,
N'avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne pas parler de poésie,
Ne pas parler de poésie
En écrasant les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d'une cour au murs gris
Où l'aube n'a jamais sa chance. »
Par Ducdame
-
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Jeudi 26 janvier 2012
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18:17
A Divine, mon épouse,
Tout sur terre appartient aux princes1, hors le vent qui prête ses ailes à la renommée de la Liberté2 et m'enivre chaque jour de ton éternel Amour.
26/1/2012
Albert
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1 - "...Tout sur terre appartient aux princes, hors le vent." - http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/victor_hugo/la_rose_de_l_infante.html
2 - "...Freedom's fame finds wings on every wind" http://www.poetry-online.org/byron_sonnet_to_chillon.htm
Par Ducdame
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Jeudi 26 janvier 2012
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17:41
Bienvenue dans le monde des hommes, petit ! Maintenant que le temps a posé sur la route de ta longévité le premier jalon, tu apprendras que ce sont les chiffres plus que les mots qui assurent le
progrès de l’humanité.
A la une, à la deux et à la trois, et que ce soit en mois, en semaines ou en jours, tous seront surpris de te voir debout et marcher vers nous.
Un, deux trois piano et tu ne bougeras plus lorsque
tu prends le chemin de l’interdit.
Pour te consoler, un, deux, trois nous irons au bois, ramasser les feuilles de ton premier herbier.
Mais pour l’instant, tu fais encore partie des uns, ceux qui s’étonnent et s’émerveillent avant d’être parmi les autres, ceux qui croient savoir lorsque le un est le premier chiffre de leur
dizaine d’années, ceux qui commencent à savoir lorsque le deux les emmène vers la trentaine et qui dès que le trois apparaît en décennie triomphante de leur existence, imaginent détenir ce savoir
que plus tard ils décriront comme la sphère de leur empirique ignorance. A tous les stades de ta vie, les mots te seront psalmodiés, enseignés, ordonnés et il t’appartiendra d’échapper aux
contraintes que leur emploi par des gens tantôt naïfs, tantôt mal intentionnés tenteront de poser sur ta route pour que tu marches comme ils l’entendent dans la voie qu’ils veulent te tracer.
Sois libre petit bonhomme et ne te presse pas.
Nous te souhaitons
Bon anniversaire et comme dit le chien philosophe Geek :
Pour les uns, les autres sont tous des woufs ! »
8/1/2012
Albert
Par Ducdame
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Vendredi 23 septembre 2011
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18:30
L’Europe s’est construite sur une trahison des politiciens à l’égard de leurs administrés avec la collaboration d’intellectuels auto-proclamés. La politique consiste en la gestion de la cité, purement et simplement. La démocratie implique que le peuple fait le choix
de cette gestion mais il n’est pas cohérent d’accorder aux partis politiques d’arborer une tendance dite abusivement aujourd’hui courant politique. Nous devrions avoir au gouvernement des
exécutants d’une politique définie par la population dont on peut accepter que les partis soient des associations affirmant des objectifs et des modèles de société en fonction d’une organisation
sociale cohérente mais il ne devrait pas appartenir à ces mêmes partis de nommer ou désigner celui qui les dirige comme chef de file car il y a là manifestement un conflit d’intérêt. Aujourd’hui
les directions de partis avec la complicité des intellectuels dictent leurs modalités de campagne en vue d’être élus ou réélus sur base de leur charisme médiatique faisant office d’un programme
politique. Tous bobos à l’affût de sondages sur la couleur de leur cravate, la fertilité ou le glamour de leurs épouses, … Qui leur a dit qu’il fallait être champion de l’ile de la tentation ou
réussir le parcours de Fort Boyard voire autre connerie du genre pour prétendre au poste de Président de la République ? L’opinion publique, au travers de sondages bien entendu. Cette masse
populaire que l’on peut malaxer à souhait, pétrir à foison jusqu’à ce que le massage tantrique produise les effets escomptés sur une foule percluse et désireuse d’avoir son Président
« grande gueule » et sa première dame de France sexy.
La foule confiante confie à ses élus le choix de sa destinée. Et bien que la responsabilité de ces notables soit immense il n’en sentent plus le poids sous l’anesthésie de leur cupidité,
n’hésitant pas à s’accaparer les efforts d’une population laborieuse, prélevant des impôts nécessaires à consolider les structures d’un état providence par lequel ils déresponsabilisent les
travailleurs en leur garantissant des aides et une sécurité sociale qui endorment l’esprit de rébellion et les enchaînent à des acquis qui se réduisent comme peau de chagrin. En profiter c’est la réduire et c’est précisément ce à quoi s’attèlent nos dirigeants en vue
d’assurer leur enrichissement personnel. La population sous le poujadisme écœurant de leur élite avide de privilèges, finit par accepter l’idée qu’ils en ont trop profité. Mais qui sont
« ils » ? L’autre, bien entendu, celui qui ne ressemble pas au bon français reconnaissable par son incontestable identité nationale et qui n’hésiterait pas à prêter le serment
d’allégeance aux armes en vue de nettoyer le territoire français de ce sang impur qui abreuve ses
sillons. Pour l’instant, cet autre, hante des formes humaines se déplaçant parmi les patriotes mais dont l’aspect extérieur ne laisse pas de doute quant à la race ou l’origine, déguisé tantôt en
Auvergnat, en Coréen ou en Norvégien. La France aux français et chacun rentre en transe à l’odeur du
sang frais. Le Front national de l’UMP.S. tergiverse sur la forme mais pour le fond, personne ne remet en question les structures viciées de cet état, où règnent la confusion et les abus de pouvoir. De Gauche à droite, tous en ont profité, l’amnésie des socialistes enclins à afficher une fallacieuse
moralité est éloquente et masque mal la dette de 460 millions de pots de vins que le contribuable doit rembourser et que la droite sous la direction de François Fillon a noyés dans une soi-disant
révision de budget. Faut-il dire pour autant tous pourris ? Non certainement pas car il en est qui le sont plus que d’autres et il faut tout de même prendre en compte cette hiérarchie
marcescente qui s’accroche au tissu social avant d’en être éjecté de force par de nouveaux élus. Il en est pour les politiciens de même que pour les fruits et légumes, les plus pourris sont plus
difficile à prendre par l'attitude visqueuse qu’ils affichent et par laquelle ils vous glissent entre les doigts échappant même à tout procès.
Le Président Sarkozy pensait qu’il serait utile de moraliser la finance en rétorsion à l’impudente cupidité des banquiers. Il y avait pourtant une solution par ailleurs éprouvée pour relancer
l’économie sans parodie d’une morale à laquelle personne ne croit tant le pouvoir est aujourd’hui mêlé au pouvoir financier comme le prouve les différentes affaires en cours.
« Dès 1945, les banques ont été mises au service d’un avenir commun : c’était le Glass-Steagall français et son dispositif d’émission de crédit public. Face au péril, nous devons en raviver
l’esprit. »
Aujourd’hui, il est manifeste que le pouvoir des états capitalistes n’a d’autre finalité que d’assurer sa pérennité au travers de quelque parti que ce soit et que les nomenklaturas politiques se
protègent en contrôlant les autres pouvoirs et les médias en vue d’assurer démocratiquement la survie d’un clan politico-industriel international.
Un jour, un jour viendra… couleur d’orange…
Albert
Par Ducdame
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